Les six erreurs à ne pas faire en musculation

La musculation, c’est tendance. Et quand on y pense, ça a du sens : il s’agit d’un sport que l’on peut pratiquer seul ou entre amis. En intérieur, mais déclinable chez soi ou à l’extérieur. Les exercices possibles sont quasiment impossibles à quantifier…En bref, il y a de quoi faire ! La musculation c’est tendance ET pratique !

Le hic, c’est qu’en musculation, on est souvent autodidacte. Voici donc, pour toi, les erreurs à ne pas faire quand tu fais de la musculation…

1. Ne pas mettre suffisamment d’intensité

Lors de ton entraînement, assure-toi d’en baver ! Par exemple, choisis des charges qui te permettent d’exécuter correctement les exercices, mais assure-toi que les dernières répétitions (10 à 20 %) soient difficiles à réaliser. 

Tu as sans doute déjà entendu ce vieil adage : « No pain, no gain ». Cela signifie « on n’a rien sans rien » sous-entendu « pas de douleur pas de résultat ». Je tiens donc à préciser qu’il est important de connaître les limites de son corps. Selon moi, avoir des difficultés à terminer l’exercice ne doit pas être synonyme de douleur. Si la douleur se manifeste, c’est qu’il y a un problème. 

Si tu débutes, reconnaître et différencier douleur et difficulté n’est pas chose aisée. Il te faudra peut-être un peu de temps. Je te conseille de faire deux fois plus attention à tes ressentis. Au lieu d’augmenter tes charges (trop rapidement) concentre-toi d’abord sur l’exécution de tes mouvements afin de bien les ressentir !

2. Faire des séances trop longues 

Certaines personnes pensent que plus ils en font, plus ils atteindront leurs objectifs. Or, cela ne marche pas comme ça. Le corps s’épuise, il n’est plus aussi productif. Résultat le muscle est trop grignoté pour se reconstruire plus fort. Traduction : tu régresses. 

Mieux vaut se concentrer sur 3 à 6 exercices maximum, mais on donne tout, on s’applique et surtout, une fois le training terminé, on s’arrête, même si on a l’impression que ce n’est pas assez. 

J’ai créé trois programmes ; le Brazil body, le Booty book et le Wellness book. Ils contiennent des séances courtes mais efficaces. Les combinaisons d’exercices sont optimales pour t’assurer une progression.  Si tu restes dubitative, je t’invite à te connecter sur Instagram et jeter un coup d’œil au compte @fit.ours où je partage les résultats obtenus par mes clientes et élèves.

3. Ne pas manger assez 

« Il faut que le ratio « dépense calorique » soit supérieur à « l’apport calorique ». »

Non, stop, ce n’est pas aussi simple que ça ! Je te conseille fortement de te concentrer sur les besoins de ton corps. Apprends à comprendre ton corps. 

Si tu te sous-alimentes, ton organisme ne sera pas capable de gérer les prochains efforts physiques. Et alors là… Bonjour les blessures, l’irritabilité, la fatigue, les problèmes intestinaux et j’en passe… Il est essentiel de manger suffisamment, si tu as faim : mange. 

Si tu as un appétit d’oiseau, pense aux aliments ayant un faible volume dans l’assiette, mais calorique : comme les oléagineux par exemple. Les salades ne sont pas toujours la solution (grand volume, mais peu calorique).

N’oublie pas que ton corps a besoin de calories pour fonctionner pour que tes organes vitaux évoluent et te permettent d’être ce que tu es.  Les calories ne doivent pas être un point négatif. Oublie l’aspect purement mathématique et concentre toi sur tes ressentis. Ton corps sait ce dont du as besoin. 

4. Ne pas se reposer assez 

Ne sous-estime pas tes jours off et ton sommeil. Par jours off j’entends ici « jours sans training ». 

Ces journées sans sport sont essentielles pour ta récupération. Pendant le repos, aussi contradictoire que cela puisse paraître, tes muscles sont très actifs ; ils s’attellent à la reconstruction musculaire. Ils réparent les microdéchirures reçues lors de l’entraînement. 

Le repos permet au muscle de grossir et devenir plus fort. 

Le sommeil est également un élément clé puisque l’on parle de régénération. Le sommeil te permet d’assimiler les événements de la journée (psychiquement et physiquement). Ton corps, dans son entièreté, a besoin de se régénérer pour poursuivre son chemin. 

5. S’obstiner sur les protéines 

« Pour faire du muscle, il faut boire des shakers de protéines et manger du blanc de poulet ».  

Cette phrase est peu aboutie, et surtout, elle est réductionniste. 

Premièrement, pour développer sa masse musculaire, il faudra bien d’autres choses que seulement des protéines. Les glucides ont tendance à être mises sur le bas-côté et pourtant ils sont tout aussi importants. Tout comme les lipides, les vitamines et les minéraux. C’est tout un mécanisme qui fonctionne en équipe. Un élément seul ne fait pas la force de tous. 

Ensuite, le shaker et le blanc de poulet ne représentent pas au mieux le nutriment protéine. Les protéines sont présentes un peu partout dans notre alimentation, jusqu’à la pomme de terre ! 

Alors pourquoi se concentrer sur ces deux produits ? 

6. Ne pas s’échauffer   

Selon moi, l’échauffement n’est pas une perte de temps. 

Lorsque l’on passe toute une journée assise derrière un bureau, l’échauffement est primordial. 

Se priver d’un échauffement revient à créer un choc affreux à son corps ! Prends le temps de bien faire les choses, cela t’évitera d’en perdre chez ton kiné pour de la rééducation suite à une blessure « bête ». 

3 réflexions sur “Les six erreurs à ne pas faire en musculation”

  1. Merci Victoire pour tes précieux conseils que je vais appliquer dès ma prochaine séance de musculation. étant donné que je pratique la musculation depuis peu et sans être encadrée par un coach, j ai vite fait de ne pas effectuer les mouvements de la bonne manière, ni de savoir le nombre de rep, ni le max d exos à ne pas dépasser, et pour finir l intensité à adapter pour être productive..
    Alors merci beaucoup pour tout ce que tu partages!!!

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